Des poèmes en pagaille...

04 mars 2012

Le temps d'un slow

Abandonne-toi sur la musique,
Suis donc ma propre rythmique,
Invente, si tu veux, ta propre chanson,
Et ensemble, yeux dans les yeux, dansons.

Les autres tout autour ?
On s'en fout,
Soyons juste nous,
Rien ne vit aux alentours.

Cale tes pas sur les miens,
Ne pense plus à rien,
Suis juste le mouvement,
Meus-toi lentement.

Calme donc cet esprit,
Et soulage-toi de ce fardeau,
Sur moi, prends appui,
Profite de ce cadeau…

N'aie crainte de me marcher dessus,
Nous ne sommes pas des danseurs,
Vis ce moment comme s'il y en avait plus,
Laisse-moi t'offrir un peu de douceur.

Maintenant tourne les yeux
Et enfin dis-le-moi,
Raconte ce que tu vois,
À part juste nous deux ?

Enfin nos corps se séparent,
La musique s'est arrêtée,
Chacun de notre côté,
Voilà qu'on repart…

Nous avons su profiter de la chance,
D'avoir ensemble une unique danse,
Un moment magique, fusionnel,
Avec comme seul témoin le ciel…

Peut-être dans cinq ans
Une personne lancera ces mots,
Que le temps d'un slow,
Il y a eu des amants…

 

Un poème que je souhaite offrir à une fille dont je suis totalement amoureux...

Posté par ki-meuh à 07:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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16 février 2012

Un berger pitoyable

Ah qu'il fait bon installé chez soi,
Un bon livre entre les mains,
Pour une fois tout va bien,
Tout roule comme autrefois…

Alors de quoi ça parle ce bouquin,
Mmh… encore des elfes et des nains,
Toujours la même chose finalement,
Enfin soit… ça passera le temps.

Hein ? J'ai cru entendre un bruit là,
Comme un bêlement enragé,
Mais j'ai compris… Felyne ! Te cache pas !
Je t'ai entendue il y a un ins…. Hé !!!

Pu… d'où il sort ce mouton ?
Dégage espèce de con,
Casse-toi d'ici sinon…
Eh bien je te tonds !

Pas l'air de bouger d'un pet,
Bon soit… Mouhaha sortons l'artillerie…
Ce soir, tu seras sous le gibet,
Peux dire adieu à ta vie…

Ah là là si seulement il savait,
Que je suis un sheep killer,
Alors où ai-je mis ce fouet…
Ici… Approche vivre ta dernière heure…

Aïe ! Saloperie il attaque en plus ce bestiau,
Attends seulement je t'aurai au retour,
Je te boufferai avec grand amour !
Je vais t'envoyer un de ces pruneaux !

Tiens prends ça dans ta face,
Ah tu le sens où ça passe !
Hein que ça fait plaisir,
De devoir encore souffrir !

Tu finiras comme tes frères !
Tu crèveras vite par terre,
Ce sera une mort lente et douloureuse,
De mouton tu passeras brebis malheureuse !

WOUAÏE, ne t'avise plus de me toucher,
Je te jure que je ne vais pas te louper,
Jusque là j'ai été franchement sympa,
Maintenant avec ce harpon tu ne rigoleras pas !

Ah ah ! Tu as enfin reconnu ton maître,
Incline-toi, couché ! Et ne bouge plus !
Je vais te re-trouer le cul !
Après je t'enverrai paître !

N'espère pas un signe de gratitude,
Le champ est bardé de mines,
Hin hin, rien qu'à voir ton attitude,
Tu as définitivement courbé l'échine !

…Hein quoi ? Qu'est-ce qu'il se passe ?
Mais non je ne dormais pas, tracasse…
Je réfléchissais juste à un moyen d'éradiquer,
Une… heu… mouche qui ne cessait de m'ennuyer…

 

Un poème simplement drôle

Posté par ki-meuh à 21:05 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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11 février 2012

L'essence de la vie

5 sens… héritage de nos prédécesseurs,
Qui eux-mêmes les tenaient des leurs,
On s'en sert tout le temps,
À chaque fois inconsciemment,
J'ai voulu les unir volontairement pour un jour,
Et voilà ce que ça a donné comme tour :

Lorsque je ferme les yeux,
La Vue me rappelle,
À quel point tu es belle,
Tes iris couleur froide,
Sont si merveilleux
Que c'est grâce à eux que je m'évade.

Si je me mets à écouter,
J'entends à nouveau ta voix,
Comme si tu étais près de moi,
Ça me fait complètement rêver,
Et ma fine ouïe,
Répète inlassablement cette mélodie.

Avec cela vient l'odeur,
Ce parfum… si doux,
Qui embaume tout,
Redonnant des couleurs,
À ce gris morne,
Synonyme d'une vie monotone.

La combinaison de ces trois sens,
Offre à mon esprit une idée de consistance,
Ainsi, de ce fait,
Devant moi tu apparais,
Et ma main d'une unique caresse,
Peut te toucher avec tendresse.

Il est à déplorer cependant,
Qu'il me manque un élément,
Je parle bien sur du goût,
Celui des baisers sur ton cou,
De la saveur inexplicable,
De nos lèvres indécollables.

 

Poème pour une fille que je ne pourrai malheureusement jamais atteindre.

Posté par ki-meuh à 15:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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